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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 22:49

Nicole-Drancourt et L. Roulleau-Berger distinguent quatre modèles d'action : solidarité, familiarité, démission, fermeture dans l’ouvrage, L'insertion des jeunes en France, Paris, Puf, 1995.

 

 Le modèle de la solidarité : Les conseillers s'engagent avec le jeune à construire et à valoriser un projet professionnel personnalisé et réaliste. Les conseillers cherchent à mettre en adéquation le profil des jeunes avec les possibilités d'emploi ou de formation. Ils intègrent les jeunes dans des dispositifs qui permettent de bénéficier des aides financières. Les conseillers développent une relation de proximité avec le jeune.

Le modèle de la familiarité consiste à mettre en confiance le jeune notamment par le tutoiement. Néanmoins les conseillers en insertion sont dans une relation de « fausse proximité » pour déterminer la véracité des intentions et des propos des jeunes. Ces derniers tentent parfois de tirer profit de la relation de proximité avec le conseiller. Cependant les conseillers ont également des « intentions morales et charitables » envers les jeunes

Le modèle de la démission : Les conseillers et les jeunes sont complices. Les conseillers tentent de répondre rigoureusement aux demandes des jeunes. Les échecs d’insertion des jeunes sont perçus comme un «  drame personnel » par les conseillers. Les conseillers se sentent impuissants et ont l’impression de ne pas être capables d’aider les jeunes à sortir de leur situation. 

Le modèle de la fermeture : Les conseillers considère les jeunes comme sans projet et désocialisés. Les demandes des jeunes sont enregistrés mais peu traitées.

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Published by jean-christophe chantrelle - dans Approche interactionniste avec les jeunes
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